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Droits
politiques
La volonté du Président Zine El Abidine
Ben Ali a toujours été de promouvoir
les Droits de l’Homme, d’instaurer
un climat propre à garantir la liberté d’opinion,
la liberté d’expression et celle de la
presse, l’égalité entre les citoyens,
le principe de non-discrimination, le droit à la
constitution d’organisations associatives et
politiques.
Ainsi, conformément aux instructions
du chef de l’Etat, plusieurs révisions
ont été apportées à la
constitution :
• Consécration des droits de la femme
comme partie intégrante des droits de l’homme.
Article 5 de la constitution tunisienne ( révision
constitutionnelle par référendum le 26
mai 2002) :
« La République Tunisienne a pour fondement les principes de l’Etat
de droit et du pluralisme et œuvre pour la dignité de l’homme
et le développement de sa personnalité ».
• Annulation de la présidence à vie
• Annulation de la succession automatique à la
présidence de l’Etat.
• Insertion d’un titre « conseil
constitutionnel » dans
la constitution qui prévoit que ses avis sont
contraignants pour toutes les autorités et
tous les organismes, la mention faite des partis
politiques et de leur rôle dans la vie publique
• Institution d’une formule favorisant
la multiplication des candidatures à la présidence
de la République, lors des élections
présidentielles de 1999.
Ce furent, en effet, les premières élections présidentielles
pluralistes dans l’histoire de la Tunisie : trois candidats ont présenté leurs
candidatures.
Ce cadre juridique a conforté et enrichi le multipartisme. Les partis
de l’opposition ont pu accéder pour la première fois dans
l’histoire de la Tunisie, à la chambre des députés, à l’issue
des élections du 20 mars 1994, et de voir par la suite leur présence
se renforcer au sein de l’institution parlementaire.
Au niveau législatif, plusieurs décisions
ont été prises pour renforcer les droits
politiques :
• Multipartisme :
la loi relative au financement public des partis politiques , a été renforcée
par la décision du Président Zine El Abidine Ben Ali,( dans son
discours à
l’occasion du 13éme changement) d’ augmenter de 50% la subvention
allouée par l’Etat aux partis politiques et à la presse des
partis.
• Droit de la presse :
Le chef de l’Etat a veillé, dès
l’avènement du changement, à travers
les différentes réformes et mesures qu’il
a décidées en faveur de ce domaine, à assurer
aux journalistes les meilleures conditions de travail.
Ces réformes, ainsi ont été couronnées
par la décision du chef de l’Etat, le
7 novembre dernier, de soumettre un projet d’amendements
du code de la presse à la Chambre des députés,
projet caractérisé par son orientation
libérale.
• Liberté d’expression :
Dans son programme d’avenir, le Président
Zine El Abidine Ben Ali a affirmé toute l’importance
qu’il attache à la question de la liberté d’expression.
C’est pourquoi, il insiste sur le souci « de
promouvoir le dialogue et d’œuvrer à en
consacrer la culture, l’éthique et la
pratique, de manière à renforcer la liberté d’opinion
et d’expression et à insuffler à la
vie publique davantage de liberté ».
Les multiples mesures et décisions prises par
le Chef de l’Etat ont donc permis de promouvoir
l’édifice républicain et d’en
consolider les fondements, d’élargir les
espaces de participation de tous les Tunisiens et de
toutes les tunisiennes, toutes sensibilités
et courant intellectuel confondus.
Droits
socio- économiques :
La Tunisie adopte une approche des droits de l’homme
fondée sur l’adéquation entre les
droits économiques, sociaux, culturels et politiques.
Tous
les droits doivent être pris en compte,
le droit à la nutrition, à l’emploi, à la
santé, à l’éducation, au
logement, à la couverture sociale, les droits
de l’enfant, de la famille…
Mécanismes
de promotion des droits de l’homme :
La Tunisie s’est toujours employée à conforter
les droits de l’homme, grâce à la
mise en place de mécanismes de promotion des
droits de l’homme.
- Comité supérieur des droits
de l’homme en 1991.
Présentation annuellement un rapport sur les
différents volets
de son action, au chef de l’Etat.
- Cellules chargées des droits de
l’homme, créées
en 1992 au sein des ministères de l’Intérieur, des Affaires
Etrangères et de la Justice, afin de renforcer les mécanismes
de protection des droits de l’homme.
- Commission Nationale pour l’Education
des droits de l’homme
créée en 1996.
Objectif : contribuer à développer la politique national de
diffusion des droits de l’homme aux sein des établissements
scolaires.
- Centre des études juridiques et judiciaires
crée
en 1992, élément
essentiel dans la formation des droits de l’homme.
- Prix du Président
de la République pour les droits de
l’homme( depuis 1993).
Décerné aux personnalités, organisations
et institutions, qui se distinguent par les éminents
services rendus en matière des droits de l’homme,
leur renforcement et la diffusion de leur culture au
plan national, régional ou international.
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