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Centre d’accueil et d’orientation de la femme en détresse de Tunis
Novembre 2007 : Ecole de formation pour des femmes méditerranéennes
L’UNFT en partenariat avec l’OIM-Tunis (Organisation Internationale pour les Migrations) et en collaboration avec le CESTAS (Centre d’Education Sanitaire et des Technologies Sanitaires Appropriées), ONG pour la coopération internationale (siège à Bologne Italie), organise dans le cadre d’un projet financé par la fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures (ALF) une école de formation en coopération et développement à l’intention d’un groupe de femmes méditerranéennes.
Cette formation a pour but de fournir les compétences nécessaires aux participantes pour travailler dans les organisations de la société civile, et spécialement les ONG, en les dotant d’outils nécessaires pour l’élaboration de projets de développement et leur mise en œuvre.
La méthodologie du cours est celle de la participation active axée sur les débats, les discussions, les échanges d’idées et les stimulations de cas spécifiques.
Le cours vise non seulement à améliorer les capacités techniques et de gestion des femmes déjà actives dans la coopération au développement, mais aussi à contribuer au Processus de Barcelone et à créer un réseau structuré de partenariat entre le nord et le sud de la Méditerranée.
Cette école se déroule pendant un mois, à partir du 5 novembre 2007 et prévoit 100 heures de cours, composés de sessions classiques et workshops sur les thèmes de la coopération internationale, sur l’élaboration de projets de coopération au développement et sur la migration et les questions liées au Genre.
Les résultats attendus sont de créer des cadres opérationnels capables d’agir dans le contexte difficile de la coopération internationale avec flexibilité et efficacité, et plus précisément les projets dédiés au renforcement du rôle de la femme dans le processus de decision-making, à la sensibilisation en matière de développement durable, tout cela en fournissant une méthode de travail et des outils capables de développer des compétences professionnelles dans la gestion des programmes et projets de coopération internationale.
Outre les représentantes de l’UNFT et du CESTAS, d’autres représentent le CESMO (Centre d’Etudes Stratégiques pour le Moyen-Orient) du Liban et le CEFIR (Centre d’Education et de Formation Interculturel Rencontre) de France.
Le financement par la FAL a permis de couvrir totalement les coûts de participation de 16 participantes à cette école de formation à raison de 4 pays participant.
Les participantes ont été choisies parmi celles qui sont actives dans des organisations de la société civilisations à un but non lucratif, de services, et travaillant dans l’espace Euro-Méditerranéen, âgées entre 18 et 40 ans, de nationalité italienne, française, libanaise et tunisienne, et ayant un niveau d’étude de l’enseignement supérieur.
L’UNFT a mis à la disposition de cette école de formation, son espace 13 août dans lequel se déroulent aussi bien les cours et les différents ateliers de formation ainsi que l’hébergement des participantes étrangères. Doté de toute la logistique nécessaire pour la restauration, l’hébergement, le matériel didactique et la connexion haute débit, cet espace procure de bonnes conditions pour garantir tout le succès et la réussite à cette école de formation et aux différents échanges fructueux entre les participantes.
En plus des modules de formation assurés par des formateurs italiens désignés par le CESTAS, l’UNFT a organisé à l’intention des participantes, des ateliers portant sur différents thèmes en rapport avec le développement et la participation de la femme tunisienne, lesquels ateliers ont été animés par des conférenciers tunisiens consultants internationaux.
Un programme de visite à des institutions tunisiennes a été également organisé en marge de cette formation ainsi qu’un programme culturel et de découvertes assuré par les délégations régionales de l’UNFT, dans le but de mieux faire connaître la Tunisie et le modèle féminin à travers ces jeunes participantes, dans leur pays respectifs de la rive de la méditerranée, et de promouvoir davantage la coopération internationale pour le développement.
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